Relecture et Corrections

Je relis et corrige pour vous

❝ Je relis et corrige votre texte en respectant sa nature ❞

Vous avez besoin d’une correctrice qualifiée pour votre texte

destiné à la publication, à la validation d’un diplôme.

Je mets mon expertise au service de vos écrits.

Profitez de mon expérience pour valoriser votre travail !

Écrivaine publique titulaire de la licence professionnelle de l’Université de la Sorbonne nouvelle,

Correctrice certifiée par l’École des métiers de l’information et 

Écrivain agréé par l’AEPF (Académie des écrivains publics de France)

Je relis et corrige selon les règles

Je corrige

  • Grammaire
  • Orthographe
  • Conjugaison
  • Ponctuation
  • Typographie

Je traque

  • Contresens
  • Fautes de syntaxe
  • Répétitions
  • Pléonasmes
  • Inexactitudes

Je vous aide à

  • Choisir les mots
  • Éviter les pièges
  • Soigner le style
  • Reformuler
  • Penser au lecteur

Combien coûte une correction de qualité ?

Le travail s’évalue en fonction de sa nature, de son volume et de ses contraintes.

Découvrez les tarifs des prestations.

Pourquoi avoir « à faire » ou « affaire » à une correctrice ? (dans ce cas, il faut dire : avoir affaire)

Voilà bien le genre de question que ne se pose pas un logiciel de correction ni une intelligence artificielle !

La correctrice

Un humain qui doute vérifie propose

Faire relire et corriger son texte

Pourquoi faut-il faire relire et corriger un texte destiné à être lu par d’autres, a fortiori à être utilisé pour l’attribution d’un diplôme ?

Quelle que soit la destination du texte, il doit être lisible, compréhensible, vrai quand ce n’est pas de la fiction.

Le respect des règles énumérées plus haut sert la clarté, facilite la lecture, élimine les ambigüités. Elles ont des fonctions spécifiques qui sont essentielles à la compréhension par le lecteur de l’intention de l’auteur.

Outre l’observance des différents systèmes de la langue, la relecture attentive de la correctrice s’attelle à discerner la cohérence dans la continuité du texte. Par exemple, si l’auteur donne un âge à un personnage qui est différent dans la suite, ou bien est discordant avec les événements qu’il traverse ; la correctrice doit alerter l’auteur. Ou encore, lorsque l’on détecte une incompréhensibilité dans la phrase ou la narration, là encore, on se doit de prévenir l’auteur.

Toutefois, il ne suffit pas de dépister l’anomalie, il faut aussi proposer des solutions de réorganisation du texte, de reformulation, de modification.

Le travail de correction suppose donc une lecture dédoublée qui garde son attention au propos, à l’intrigue, au style tout en restant à l’affût des bévues, coquilles, impropriétés, fautes, confusions, oublis, inexactitudes, invraisemblances, imprécisions, etc.

Au temps de lecture s’ajoute le temps de la vérification, et ce n’est pas le moindre.

L’exercice est simple lorsqu’il s’agit, par exemple de vérifier une date. Si l’auteur décrit un événement qui s’est produit le lundi 27 février 1992, la correction indiquera que c’était un jeudi et non un lundi.

Cependant, il y a des informations beaucoup plus complexes à examiner, ce qui allonge la durée de cette tâche qui n’en est pas moins indispensable.

Le style, la qualité de l’écriture sont l’objet d’une attention particulière dans la révision d’un manuscrit. Il ne s’agit pas de se prendre pour l’auteur, mais de lui rappeler que le texte est destiné à être lu, et pour cela, il faut qu’il soit…lisible !

Les termes techniques doivent être parfois définis, les acronymes et sigles écrits en totalité au moins une fois, les mots étrangers seront traduits, les répétitions chassées.

Commençons par l’orthographe, sans être fautive, l’utilisation des homonymes n’est pas remarquée par un logiciel, puisqu’il connaît tous ces mots ; or, si vous voulez parler d’une « hotte » et que vous écrivez « hôte », « haute » ou « ôte », votre phrase, selon les cas devient incompréhensible ou différente de ce que vous vouliez dire.

De même, de mots corrects, répertoriés, mais utilisés dans un sens inexact ou des homophones, un logiciel sera dans l’incapacité de pointer l’erreur parce qu’il connait ces vocables, cependant, il lui est impossible d’en distinguer le mauvais usage. Par exemple, entre « pré », « près », « prêt » ; comment choisira-t-il le bon ? Ou encore, entre « l’être » et « lettre », verra-t-il la différence ? Et si, en plus, on a affaire à un auteur facétieux, qui joue avec les sonorités…

En effet, un auteur peut vouloir délibérément faire une faute. Ainsi, quand Raymond Queneau dans Zazie dans le métro, écrit : « Elle s’arrêta pile devant un achalandage de surplus. Du coup, aboujplu.A boujpludutou. Le type freine sec derrière elle. Le commerçant engage la conversation. »1 La correctrice ne corrigera pas les néologismes, parce qu’ils sont intentionnels, ils sont la transcription de la langue de Zazie.

Encore, quand Delphine Horvilleur fait parler sa grand-mère et donne à lire son accent, elle écrit : « Médélé, c’est rien di tout. Je n’ai pas chongé. Ma voix, elle est comme avant. C’est jiste tes oreilles qui sé sont débouchées. Et maintenon, ti peux entendre…exactemon comme ti m’entendais, quand ti étais petite fille, et que sans les mots, ti comprenais tout. Ti te souviens des berceuses que je te chontais ? Ti t’en souviens ? Y avait tou déjà dedons… »2 Un logiciel, une intelligence artificielle n’aurait pas laissé le texte tel quel, lui faisant perdre ainsi tout l’effet de la sonorité des mots ainsi orthographiés et par conséquent, anéantissant complètement le propos.

Seule la correctrice formée, exercée à une lecture attentive au fil narratif tout autant qu’aux principes techniques, pourra discerner la volonté de l’auteur des fautes de frappe, l’intention de la maladresse, le procédé du contresens.

1 Raymond Queneau, Zazie dans le métro, Gallimard coll Folio plus no 19, p.48
2 Delphine Horvilleur, Comment ça va pas ? Conversations après le 7 octobre, Grasset 2024, p.42

Quelques exemples concrets

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Parlons de votre texte et je pourrai vous proposer un devis adapté à vos besoins.

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